bienvenue sur voyager ici & ailleurs magazine

Evaneos, le voyagiste créateur de liens

Pour les dix ans d’Evaneos, Voyager Ici & Ailleurs revient sur le succès de ce voyagiste pas comme les autres, qui créent des ponts entre vous et des agences locales du monde entier.

Tout est parti de la volonté d’un homme, Eric La Bonnardière, qui rêvait d’associer son envie d’entreprendre différemment à sa passion pour le voyage. Il y a dix ans naissait ainsi Evaneos, première plateforme en ligne mettant en relation voyageurs et agences locales. Cette start-up cofondée avec Yvan Wibaux, est aujourd’hui une PME qui se porte bien, employant près de 200 salariés d’une vingtaine de nationalités différentes.

Evaneos voyagiste market place
L'équipe Evaneos en 2018 © Evaneos

Une entreprise sans frontières

Des profils métissés au sein même des bureaux parisiens de la société, 1300 agences locales partenaires à travers 160 destinations… Evaneos a vu grand et ne cesse de repousser les frontières. Pour Eric La Bonnardière et Yvan Wibaux, le voyage préféré, c’est celui qu'on va faire bientôt. C’est pour cela que les collaborateurs d’Evaneos mettent un point d’honneur à comprendre les envies et attentes des voyageurs qui font appellent à leur service.

Du « backpacker » à l’adepte des hôtels de luxe, du groupe d’ami(e)s en quête d’aventures au couple en quête de retour au source… Arrivé sur le site avec une destination en tête et (souvent) une feuille blanche entre les mains, chaque voyageur est mis en relation avec la personne la plus à même de l’aider à organiser son périple : un(e) local(e). Et si vous rêvez d’ailleurs mais n’avez pas d’idée précise quant à la destination finale, vous trouverez sans doute l’inspiration dans la rubrique « Où partir ? » du site web d’Evaneos.

Ouzbekistan Evaneos voyage
Chah-e-Zinda, Ouzbékistan © MehmetO


On pari que vous n’auriez jamais pensé à l’Ouzbékistan pour un séjour en septembre, à la découverte des légendes de la route de la soie ? Et pourtant… Des idées comme ça, le site en regorge et elles sont toutes 100 % personnalisables.

En fait, Evaneos a décidé d’humaniser le concept d’agence de voyage grâce à ses partenaires installés à travers le monde et minutieusement sélectionnés par des « areas managers ». Il est fini le temps où un conseiller enfermé dans son bureau vous parlez de ces choses à faire au bout du monde. Avec Evaneos, c’est le bout du monde qui vient vous parler de ses merveilles.

Capture d'écran du site d'Evaneos, où l'on découvre chaque agence locale partenaire

Voyager différemment, et mieux

Outre l’aspect humain de ce concept novateur, quels sont les avantages d’un voyage organisé par une agence locale ? Comme tout commerce, moins il y a d’intermédiaire, moins élevée sera la facture ; c’est le cas pour les prestations d’Evaneos. C’est également un moyen de participer directement à l’économie locale du pays qu’on souhaite visiter, et ce avant même d’avoir quitté son canapé.

Parce qu’il ne s’agit pas seulement de vous offrir une expérience différente, avec un voyage organisé sur-mesure dans les meilleures conditions, il s’agit aussi d’inciter la clientèle à voyager mieux. Un des leitmotiv d’Evaneos, c’est de vous faire découvrir la diversité et la richesse de notre planète. « Notre devoir est de la montrer et de la protéger grâce à un tourisme responsable et peu impactant pour les populations et les environnements », peut-on lire dans la charte de l’entreprise.

Parc National de Moremi, Botswana © Radek Borovka


Alors, à qui ferez-vous confiance pour co-créer votre prochain voyage ? Asanka, spécialiste du circuit hors des sentiers battus au Sri-Lanka, Estelle et son équipe basée à Grenoble, spécialiste des voyages Nature en France ou encore Bénédicte, qui n’attend que de partager avec vous son amour et expérience du Botswana ?

Evaneos vous invite à rencontrer en ligne, pour chaque destination, des experts avides de vous faire découvrir leur pays ou région. Pour que le voyage que vous êtes en train d’organiser soit vraiment votre préféré. 

Le Biloba Spa

Au coeur de la capitale espagnole, l'hôtel VP Plaza España Design vous invite à vivre une expérience 100 % bien-être au Spa Biloba, où corps et esprit se détendent dans le calme absolu. 

L’hôtel cinq étoiles VP Plaza España Design offre une expérience de bien-être haut de gamme, à vivre au coeur de Madrid. Le Biloba Spa est une des centres de bien-être les plus récents de la ville. 

Il tire son nom d’un arbre ancien qu’on appelle Ginkgo Biloba, arbre aux quarante écus ou encore abricotier d’argent ; une espèce panchronique utilisée dans la médecine traditionnelle chinoise depuis l’antiquité pour ses vertus antioxydantes.

Biloba Spa VP Plaza Espana
© plazaespana-hotel

 

Le Spa, véritable bulle de tranquillité en centre ville, s’étend sur 120 mètres carrés, à deux pas de la Plaza España. Son design avant-gardiste fait écho au style innovant de l’hôtel qui l’abrite ; une atmosphère apaisée et une décoration épurée qui invite à la relaxation.

On y profite de la piscine chauffée donnant sur l’extérieur grâce à une vaste baie vitrée, d’un circuit Spa et du sauna, avant de se laisser tenter par l’un des nombreux soins proposés en collaboration avec les marques parisiennes Carita et Decléor.

Madrid Spa Biloba
© plazaespana-hotel


Les soins « Douceur de coton » ou « Jeunesse originelle », les massages divers ou encore les gommages aromatiques promettent bien-être et détente à votre corps et/ou votre visage.

Le Spa Biloba est une oasis urbaine où se réfugier et lâcher prise... L'endroit idéal après une journée de tourisme ou de travail.

Soins Spa Biloba Bien Etre
© plazaespana-hotel

 

A partir de 220 € la nuit / Soins dès 40 € / www.plazaespana-hotel.com/en

L’Auvergne, terre d’histoires et de volcans

On vous invite au coeur du Massif central, dans une des plus anciennes régions de France, riche de quelques 2 600 ans d’existence.

Qu’on se le dise, l’Auvergne est idéale pour qui veut se ressourcer au sein d’une nature remarquablement diverse et conservée. Que ce soit au cours d’une randonnée dans la chaîne des Puys, d’une sortie VTT sur les pentes d’un volcan, d’une balade dans les plaines, d’un plongeon dans un des nombreux lacs de la région ou d’un saut parachute, au milieu du ciel, l’Auvergne est créatrice d’émotions, aussi fortes que belles.

Amoureux de nature et de tranquillité, le Parc des Volcans d’Auvergne, avec ses 388 957 hectares, est le plus grand Parc naturel régional de France. Il s’étire sur 120 kilomètres, s’élève jusqu’à 1 886 mètres d’altitude et se découpe en cinq « régions ». Quatre sont volcaniques : le Cézallier, les Monts du Canal, les Monts Dore et les Monts Dômes, et la dernière est granitique : on l’appelle l’Artense.

  • Infos pratique : retrouvez les itinéraires pédestres ICI
Puy de Dome Auvergne Tourisme
Puy de Dome © Gérard Fayet

Tourbières, plaines, forêts, falaises, lacs naturels, landes d’altitude… La diversité des paysages est exceptionnelle, et la nature bienfaitrice.

Au centre Royatonic, situé au pied du puy de Dôme, vous puisez toute l’énergie de l’eau délivrée par ces terres volcaniques ancestrales. Le Spa quant à lui vous propose des soins d’exceptions, comme le signature, « Entre Terre et mer », créé spécifiquement par Royatonic ; un massage aux pierres volcaniques issu d’une tradition amérindienne. Un retour au source qui fait du bien !

  • Infos pratique : Pass Adulte pour 2h30 d’accès aux bains hammam et sauna à 20 €, 34 € pour le Pass Journée ; Soin à partir de 50 € ; https://www.royatonic.com/

Un petit train nommé Panoramique

Depuis plus de dix ans, le Panoramique des Dômes permet d’accéder au sommet du Puy de Dôme à bord d’un petit train à crémaillère. En quinze minutes, vous accédez à une vue époustouflante à 360° sur les géants endormis de la Chaîne des Puys et de la Faille de Limagne.

C’est là, au sommet du plus haut volcan de la Chaîne, inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco depuis le 2 juillet 2018, que vous pouvez contempler un ensemble géologique incroyable, témoin unique de la rupture des continents. Un point de vue exceptionnel, accessible à tous.

Puy de Dome train panoramique
© Gerard Fayet
  • Infos pratiques : un départ toutes les 40 mn de 9h à 19h. Dernière descente à 19h20 / Du 1er avril au 14 juin, l’aller retour en plein tarif est à 14,60€ / Du 15 juin au 15 septembre, comptez 15,10€

Vulcania, puit incandescent de savoir

Parc unique en Europe, sur le thème des volcans et de la planète Terre, Vulcania est la porte d’entrée idéale pour un séjour en Auvergne. Vous y vivrez des expériences inoubliables en apprenant l’histoire de cette région surprenante et de ses volcans.

Parc attraction Vulcania Auvergne quoi faire
© Vulcania

Vulcania est un parc d’exploration sur le thème des volcans et des phénomènes naturels de la planète Terre où l’on apprend en s’amusant. Du fin fond des océans aux tréfonds de l’espace, en passant par le coeur bouillonnant d’une éruption volcanique, Vulcania vous plonge dans ce que la Terre a de plus surprenant à offrir.

Là, l’aventure se vit en XXL. Avec le film « Ouragan », une évocation scientifique et poétique de la tempête tropicale Lucy, expérimentez la genèse, la vie et la mort d’un cyclone de catégorie 4. Quant au film « Dans les yeux de Thomas Pesquet », c’est la grande nouveauté 2019 du parc ! Diffusé sur un écran de 415 mètres carrés, il vous transporte dans un voyage spatial inoubliable.

Parc Vulcania Auvergne Volcan
© Vulcania

Qui dit sciences et apprentissages dit forcément professeur… Au Vulcania, c’est le Professeur Yapadrisk qui vous accueille et vous propose des expériences plus ludiques les unes que les autres. Dès 3 ans, les scientifiques en herbe ont accès à la Cité des Enfants, pour tout découvrir sur les beautés et fragilités de notre planète.

Autre nouveauté de 2019, le spectacle Volcano Drones vous montre le travail fascinant des volcanologues et de leurs drones. Et pour vous en mettre plein la vue, ne ratez pas les rendez-vous estivaux du Professeur Yapadrisk qui, au cours de dix nocturnes, enflamme le parc avec le spectacle pyrotechnique Dragon Time.

  • Infos pratique : ouvert du 20 mars au 3 novembre 2019 / Parking gratuit / Pendant les vacances scolaires des navettes relient le parc à Clermont-Ferrand, située à 15 kms / ouvert de 10h à 18h, 18h30 ou 19h selon la période. / Tarif journée : Adulte à partir de 25 €, enfant de - 16 ans à partir de 17,50 €, à partir de 6 € pour les 3-5 ans.
Spectacle pyrotechnique Vulcania Auvergne
Dragon Time © Jérôme Chabanne

Un patrimoine culturelle d’exception

En Auvergne, la richesse n’est pas que naturelle et environnementale, elle est aussi culturelle. La région regorge de jolies villes attrayantes, Clermont Ferrand étant la plus vaste, et de petits villages remarquables comme Charroux la médiévale, Riom, la capitale historique de l’Auvergne et sa Sainte Cathédrale, Salers ou encore Saint-Flour, ville d’art et d’histoire.

L'Auvergne compte une dizaine de « plus beaux villages de France » et chacun à bien des ruelles charmantes à arpenter et des monuments d’exceptions à visiter.

Hébergements :

Vulcania propose des hébergements chez leurs nombreux partenaires, des hôtel étoilés aux camping, en passant par des gîtes.

  • A partir de 80 € la nuit + l'entrée au Parc ; retrouvez la liste de ces établissement : ICI

Volcalodges vous propose des lodges tout confort de 1 à 5 personnes à Tournebise. Ces espaces atypiques et authentiques , d’une superficie de 17 à 45 m², s’intègrent parfaitement dans la nature qui les entoure.

Volcalodge herbergement Auvergne nature insolite
© JoMoss / Volcalodges

A Clermont-Ferrand, l’hôtel Artyster est un véritable lieu de vie design baigné d’art urbain et respectueux de son environnement. Des chambres confortables et fonctionnelles, cosy, arty, ou lounge.

Artyster Clermont Ferrand dormir Auvergne
© Artyster Clermont Ferrand


L’Hôtel Radio
est un trois étoiles situé à Chamalières, à l’ouest de Clermont Ferrand. Erigé en 1930 et dédié à l’Art Déco, cet établissement de charme compte également parmi les tables gastronomiques les plus réputées d’Auvergne.

restaurant Hotel Radio Auvergne tourisme
Au restaurant étoilé de l'Hôtel Radio, le chef Wilfrid Chaplain vous propose une cuisine raffinée et de saison © Hotel Radio

 

  • Infos Pratique : L’hébergement, la visite de Vulcania et d’autres sites touristiques tels que Aventure Michelin (découvrez l'histoire du Bibendum et de la marque qu'il symbolise), ASM Expérience (le parc à thème unique en France dédié au rugby), le petit train et bientôt Volcan de Lemptegy (visites guidées à l'intérieur d'un vrai volcan), sont disponibles en réservation ICI.
Auvergne Volcan visite insolite
La visite de l'intérieur du Volcan de Lemptegy se fait en train et à pieds                 © Prod03 / volcanlemptegy sur IG

 

Evasion champêtre à l'hôtel Barn

Et si on s’octroyait une petite escapade champêtre ? A l’hôtel Barn, sur la propriété de la Cense, la nature est au coeur de votre séjour. Tout est fait pour que vous ne pensiez qu’à vous et votre bien-être.

Le printemps est là, le soleil fait des percés, mais les températures restent fraîches une fois le soir tombé. Une météo idéale, pour un week-end passé à arpenter la nature puis à se réfugier au coin du poêle, dans une des deux granges rouges entourées de chênes, d’ormes et de bouleaux de l’hôtel 4 étoiles le Barn, ouvert à l'été 2018. Une opportunité de déconnecter du quotidien, au cœur de la forêt de Rambouillet. Le Barn s’étire sur un domaine de plus de 200 hectares, à la lisière de la Vallée de Chevreuse.

Hotel Barn ween end champetre Rambouillet
© HotelLeBarn

Dès le matin, votre quotidien n’existe plus ; la brume crée un décor irréel, presque magique. Profitez en pour arpenter la campagne, à vélo, à cheval ou à pieds. Au programme : prairies à perte de vue où paissent des équidés et un étang bucolique pour une balade romantique.

L’architecte Antoine Ricardou a lié le style maison de campagne et le contemporain pour faire de l’établissement une ode à l’évasion et au repos.

Hotel Barn evasion campagne Rambouillet
© HotelLeBarn

week end campagne proche paris
© HotelLeBarn

Si vous êtes adeptes du yoga, l’équipe du Tigre Yoga Club vous accueille tous les samedis et dimanches, de 10h00 à 11h00 et de 11h00 à 12h00 (sur réservation) pour des cours d’une heure à 24€ par personne. Et pour les petits, de 3 à 12ans, un cours leur est dédié de 9h30 à 10h30. 

week end campagne proche paris
© HotelLeBarn

Je vous parlais de bien-être, au Barn, un espace lui est entièrement dédié, dans un ancien moulin. Sauna, hammam et, à l’extérieur, des bains nordiques ouverts sur les bois et les enclos des animaux sont à votre disposition. Là, une ostéopathe et un masseur ayurvédique travailleront à votre relaxation.

De quoi passer un moment hors du temps et se débarrasser de toutes vos tensions.

spa bien-etre rambouillet
© HotelLeBarn

Tout ce que vous avez à faire, c’est choisir entre une chambre classique, donnant sur les prairies, une chambre supérieure à la décoration inspirée par le style des campagnes françaises et par le mobilier Shaker américain. Ou faites vous plaisir, le temps d’une ou deux nuits, avec une chambre Deluxe ou une suite, pour s’envelopper de calme, de charme et de grands espaces.


L'effervescence de la capitale n’est qu’à 45 km, mais elle n’a jamais semblé aussi loin…

  • Combien ça coûte ? A partir de 167 € la nuit, réservation en ligne / au 01 86 38 00 00.
  • Comment y aller ? Le Moulin de Brétigny, 78830 Bonnelles. Comptez 45 minutes en voiture, via la N118 et l’A10.

La Maison Aberlour, au service de la nature

Pour ce qui est de la préservation de la biodiversité et de la réduction de l’impact de sa production sur l’environnement, Aberlour travaille sur tous les fronts, et ce depuis plusieurs années. Une mentalité qui confirme son statut de distillerie unique au monde.

Chez Aberlour, la générosité n’est pas une qualité. C’est un engagement. Et ce depuis 1879, année où James Fleming installe ses alambics de cuivre sur les rives de la Lour, à Charlestown of Aberlour, en Écosse. L’homme, fils de céréalier, très attaché à la nature disait : « Let the deed show » (« les faits parlent d’eux-mêmes »), et c'est à la source de ces mots que sont nés les valeurs de cette distillerie, qui a fait de la préservation et du respect de l’environnement un de ses combats majeurs.

Si les Single Malts Aberlour ne sont composés que d’une seule levure, c’est parce qu’il n’en faut pas plus pour en faire un breuvage d’exception. Prendre à la terre uniquement ce qui est nécessaire, et trouver les moyens de lui rendre est une volonté ancrée depuis longtemps dans l’esprit de la Maison. « Des actions de responsabilités sociales et économiques (RSE) ont été menées par Aberlour, bien avant que l’on invente le terme ! » déclare Sandrine Ricard, « Head of Sustainability and Responsability » au sein de la filiale Chivas Brothers.

Le Groupe Pernod Ricard, constitué en 1975 et dont fait partie la marque Aberlour, partage avec la Maison ces mêmes valeurs de respect de l’environnement, de culture du partage et de l’ouverture à l’autre. La signature du Groupe « Créateurs de convivialité » est un indice qui ne trompe pas... Cette convivialité va bien plus loin que la réunion de vieux amis autour d’un bon verre de whisky. Elle est au coeur de toute la chaine de production des produits Aberlour. 

L'eau qui entre dans l'élaboration des Single Malts Aberlour provient des multiples cours d'eau alentour, naturellement filtrés par le mont Ben Rinnes. Ce dernier surplombe la vallée, alimentant la Lour et la rivière Spey © Jan Holm
La présence de nombreux cours d'eau et le climat tempéré font du Speyside une région naturellement fertile, idéale à la production de whisky © DR


« Tous les ans, en Février, nous célébrons l'ouverture de la saison de la pêche au saumon, en versant dans la Spey quelques gouttes d’Aberlour 12 ans d’âge. Cette offrande à la réputation d’annoncer une belle saison de pêche pour toute la communauté. »

Trois éléments sont au coeur des engagements RSE de la Maison Aberlour, dont l’objectif est de contribuer à faire de la devise « Vivre mieux, ensemble » une réalité tangible. D’abord en consommant responsable et en invitant ses consommateurs à en faire de même. Saviez-vous que la distillerie s’approvisionne uniquement localement et de façon équitable ? L’orge utilisé pour réaliser le célèbre breuvage de la marque est récolté dans un rayon de 25 kms autour de la distillerie. Une façon de s’intégrer dans le territoire et son économie, et de maitriser la traçabilité des produits. De plus, les résidus d'orge non utilisés sont distribués aux agriculteurs du coin afin qu’ils puissent nourrir leurs bêtes. La Maison permet ainsi l’alimentation de 27 000 vaches par an, et ce depuis des décennies.

Il n’y a pas que le savoir-faire ancestral de l’élaboration des Single Malts qui se transmet de génération en génération, au sein d’Aberlour. L’art du polissage de l’eau fait aussi partie de cette transmission. Dans les fameuses Tours Winstone, l’eau puisée dans les environs pour élaborer le whisky et minutieusement filtrée pour être rendue à la Lour, aussi pure qu’au premier jour. Ou comment rendre à la nature les bienfaits qu’elle prodigue. La Maison pense à l’avenir, et s’organise sur le long terme. Ainsi, d’ici 2020, elle espère réduire sa consommation d’eau de 10%, pour économiser l’équivalent, par an, de 44 000 baignoires pleines.

La nouvelle devise d’Aberlour : « moins d’eau, plus de whisky ! »
La seule énergie qu'on peut utiliser sans restriction, c'est celle qui est employée à produire le meilleur whisky qui soit... A déguster seul, ou accompagné. © DR

Le dernier point important, c’est l’énergie. Chaque filiale du Groupe Pernod Ricard tente à sa manière d’exploiter les gisements d’amélioration, pour utiliser les énergies toujours plus intelligemment. C’est à travers ce raisonnement que la distillerie Aberlour est devenue la première du genre à utiliser le principe de thermocompression. La vapeur produite lors du processus de fabrication est une source de chaleur exploitée lors des autres étapes de la production. La consommation d’énergie globale s’en trouve réduite de 40%.

Ces engagements sont le reflet d’un profond respect pour une nature qui, depuis des années, se met au service de la production de Single Malts uniques au monde. James Fleming aimait cette terre sur laquelle il a installé sa distillerie, mais aussi ses habitants… On lui doit d’ailleurs la réalisation dans la région de projets comme l’édification de l'Hôtel de Ville, de l'hôpital local ou encore du pont Penny Bridge. La Maison Aberlour semble marcher sur ses traces. Tout est pensé pour que les empreintes laissées dans la vallée du Speyside par la distillerie ne soient que la marque d’une volonté farouche d’allier la production d’un whisky de caractère, généreux, fruit d’une double maturation intégrale en fûts de Xérès et de Bourbon, et le respect de l’écrin naturel dans lequel il éclôt.

Parce qu’une région riche de plus de 1400 ans d’histoire, aux matières premières de qualité, ne suffit pas à la création d’une grande distillerie. C’est le travail fourni, dans le respect des populations locales, de la faune, de la flore, et en accords avec les traditions du passé et les enjeux pour l’avenir, qui fait de la Maison Aberlour, une marque résolument à part.

Un aller-retour en Thaïlande

C’est un des lieux d’Asie les plus visités, et tous ceux qui s’y sont rendus savent pourquoi. La Thaïlande, pays du sourire par excellence, offre bien des expériences à ne pas manquer, l’une d’elle ? La cuisine ! Cette semaine, Paris devient Bangkok, mais pas que…

La cuisine « thaï » est une des plus réputées du continent asiatique (voire du monde ?). Il faut dire qu’elle est variée, inspirée de l’Inde, de la Birmanie et de la Chine. Des plats généreux, avec des saveurs qu’on ne retrouve nulle part ailleurs. Si elle est, sur place, extrêmement bon marché, il existe, disséminés à Paris, des restaurants thaïlandais pour toutes les bourses. Voyager Ici & Ailleurs vous emmène dans un des meilleurs de la capitale, qui promet de laisser à vos yeux et vos papilles, un souvenir impérissable.

Rendez-vous pris au Blue Elephant, rue de la Roquette (75011). Face à la devanture, impossible de deviner ce qui vous attend à l’intérieur… Une large vitre occultée de blanc, le logo bien visible (un éléphant bleu), le nom du restaurant écrit en lettres dorées et puis l’entrée, exiguë, avec des touches de bois, des sculptures de reptiles, des fleurs… On ne peut pas passer à coté du « mur des célébrités », où posent, à côté du chef Chang Mulijan, James Cameron (entre autres) et Vladimir Poutine. 

© Clotilde Boudet

Ce qui marque en premier, ce sont les sourires. Ils sont caractéristiques des thaïlandais et ceux qui vous accueillent au Blue Elephant n’ont visiblement pas laissé l’ambiance du métro parisien pervertir le leur. La lumière est tamisée, un gros bouquet coloré illumine l’accueil, on devine quelques plantes, des poutres apparentes… Un seul mot pour décrire le lieu : chaleureux.

Et puis vous voilà au coeur de la jungle thaïlandaise, sur l’île de Koh Lanta, tant la verdure est abondante dans ce restaurant. Ou bien peut-être est-ce Sukhothai, à en juger par les statues divines accrochées ça et là. Quoi que les larges murs de bambous font penser à un village authentique et reculé de Phuket… Et ce pont en bois, avec cette paroi rocheuse ruisselante, au milieu de la salle principale, nous laisse un instant rêver être à Kanchanaburi… Bref, bienvenue en Thaïlande, pays de la sérénité (malgré les 250 couverts répartis en plusieurs salles et mezzanine, le lieu est très intime) où le sourire est une forme de langage. Et tout ça à deux pas de la place de la Bastille.

© Clotilde Boudet


Il y a tant de choix sur la carte (des recettes traditionnelles et d’autres, plus modernes), des plats  aux noms exotiques qu’on voudrait tous goûter (ou redécouvrir)… Le mieux reste de se faire plaisir avec un Menu Royal (48 €) constitué d’un assortiment de mets faits à base de produits de qualité. 5 petites entrées, 5 portions de plats différents accompagnés d’une portion de riz, et en dessert, une assiette de fruits. Pour les gourmands (si tenté que vous ayez déjà réussi à finir tout ça), la soupe, « tom yam khung » aux crevettes géantes et citronnelle ou « tom khan kai » au poulet et noix de coco, est en supplément.

Menu Royal (les plats) + Brochettes sauce saté © Clotilde Boudet

Nos coups de coeurs ? Le « pla samrod », du poisson frit servi avec une sauce légèrement pimentée aux oignons et poivrons. Les brochettes de poulet au saté sont à tomber par terre (et les adeptes savent comme il est dur de trouver de la bonne sauce saté dans les restaurants asiatique). Quant aux plats à la carte, le « pla neung manao », un bar entier poché au citron vert et à la citronnelle, recette populaire du Nord-est du pays et la « laab ped », salade de magret de canard à la mandarine, sont terriblement appétissants.

Si vous êtes végétarien, vous succomberez au « himmapan » de la simili-carné frit, noix de cajou, ananas frais et maïs nain. 

Magret de canard à la mandarine, citron vert, tamarin, litchi, sucre de palme et coriandre. © Blue Elephant


Bref, chaque bouchée est un émerveillement qui s’ajoute au plaisir d’un service impeccable, dans un lieu insolite et romantique.
Rappelez-vous cependant d’une chose : si ce repas vous a donné envie de voyager en Thaïlande, « mai phet » signifie « sans piment », et vous risquez d’avoir à l’utiliser…

  • Menu midi: de 14,80 € à 27 €
  • Menu soir : de 48 € à 59 €
  • A la carte : plats de 24 € à 32 €

Les infos pratiques

  • Téléphone : 01 47 00 42 00
  • Site web : https://www.blueelephant.com/
  • Adresse : 43-45 Rue de la Roquette, 75011 Paris

Les guides Cartoville évoluent

En 2019, la collection de guides de voyage Cartoville, éditée par Gallimard, fait peau neuve. Des versions « augmentées » vont voir le jour, pour une découverte toujours plus approfondie des plus belles villes du monde.

Paris, Budapest, Copenhague, New York, Rome ou encore Tokyo… Voici quelques unes des villes qui font l’objet d’une nouvelle édition améliorée du « guide idéal de vos courts séjours ». La collection Cartoville s’offre, pour janvier 2019, 20 pages de contenu supplémentaire pour 21 de ses destinations les plus prisées. Ces nouveaux guides, toujours composés de bons plans, de dépliants et d’un carnet pratique, font la lumière sur 19 villes phares d’Europe et deux villes incontournables du monde (l’une aux Etats-Unis et l’autre au Japon). Chacune a été observée à la loupe et scrupuleusement détaillée pour que vous soient dévoilés tous ses secrets.

Budapest © Milan Gonda

Vous partez pour un week-end et voulez profiter judicieusement de chaque instant ? Associez les dix nouvelles pages, consacrées à dix incontournables de la ville, au programme (développé heure par heure) pour trois jours de visites et économisez bien du temps et des efforts. Vous partez avec un petit budget ? Les guides Cartoville améliorés vous donnent tous les bons plans gratuits, ou à petit prix… Tout en vous offrant de quoi vous repérer dans la ville : une carte détaillée, grand format, et une description des divers quartiers.

Vous n’avez jamais été scout et avez une peur bleue des cartes ? Pas de panique, le guide met à votre disposition des plans clairs et illustrés, avec localisation de centaines de sites, monuments et adresses recommandées ; et en nouveauté, des itinéraires à suivre pas à pas, pour des balades à thèmes inoubliables.

Vienne © Mapics

Autre nouveauté, et pas des moindres lorsqu’on n’est pas quadrilingue… Un lexique a été ajouté à votre guide Cartoville, pour avoir mots et expressions utiles juste sous la main et se faire facilement comprendre des locaux. Que vous viviez au jour le jour, ou que vous aimiez tout préparer à l’avance, cette nouvelle édition améliorée vous offre donc des guides à petit prix (dès 8,95 €), à prendre par la main pour des découvertes inédites.

Et rassurez-vous, si la destination de votre prochaine escapade ne fait pas partie des 21 villes ciblées par la nouvelle édition, l’édition standard de Cartoville propose plus de 100 destinations supplémentaires dont les guides sont régulièrement mis à jour.

New York © Dibrova

Les Cinq Terres : un paradis coloré

L’Italie ne se contente pas de faire divinement les pâtes et le tiramisu… Elle offre aussi des paysages à couper le souffle et un patrimoine d’une richesse rare. Les Cinq Terres en font partie ; cinq petits villages côtiers surplombant la Méditerranée et classés au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1997. De quoi passer un long week-end hors du temps, entre le bleu de la mer, le gris des falaises, le vert des vignes et les façades multicolores des maisons haut perchées qui jalonnent les sentiers.

Il faut marcher ! C’est le meilleur moyen de découvrir et de se laisser happer par le charme de Riomaggiore, Manarola, Corniglia, Vernazza et Monterosso ! Les chemins de randonnée sont accessibles à tous ; et pour les plus aguerris, il est possible de relier Monterosso (le plus au nord) à Riomaggiore (le plus au sud) en 7 heures (25,8km) par un sentier payant. Le train vous permet également d’aller très facilement d’un village à un autre (au départ de la Spezia, il en part un toutes les 20 minutes).

Une demi-journée par ci, une demi-journée par là… 3 jours suffisent à vous en mettre plein les yeux (et l’estomac) !

Le vignoble des Cinq Terres est unique au monde © Kert
 Premier arrêt : c’est donc le village de Monterosso, le plus vieux et le plus grand, fameux pour sa belle plage (la seule de sable des « Cinque Terre »). Normalement, c’est d’abord l’effort, ensuite le réconfort… Mais au vue de la météo parisienne de ces derniers jours, j’ai pensé qu’on méritait de faire du réconfort une priorité, pour une fois…

Pas question de vous faire une liste des choses à visiter, parce que le mieux, c’est juste de s’égarer dans le village ! Vous finirez bien par tomber sur les merveilles qu’il cache, comme l’église San Giovanni Battista (13/14 ème siècle) ou la statue géante de Neptune(d’Arrigo Minerbi)…

  • Où manger Enoteca da Eliseo, un petit bar à vin authentique, tenu par Mary et Eliseo, où l’on déguste des aperitivo et des sourires à l’italienne. (Piazza Giacomo Matteotti, 3, Monterosso al Mare ; site web
  • Où dormir : L'hôtel Pasquale est un trois étoiles idéalement situé au coeur du vieux bourg ! Des 15 chambres, vous aurez vue sur la mer et si vous en faite la demande, vous pourrez participer à la démonstration de la méthode traditionnelle de préparation du pesto, dans un mortier. (Via Fegina, 4, 19016 Monterosso al Mare ; site web ; à partir de 85 €) 
La plage de Monterosso Al Mare © Kirk Fisher

 Deuxième arrêt : le village de Vernazza, qu’on dit être le plus pittoresque (et le plus beau). Son petit port charmant et coloré est le seul naturel des « Cinque Terre ». Un petit coin de paradis où vous aurez envie de prendre le temps… Le temps de visiter, par exemple, l’église marine dédiée à la Sainte Marguerite d’Antioche ou de déguster le fameux vin blanc d’appellation « le Cinque Terre ».

  • Où manger : Si la météo s’y prête, je vous conseille d’aller à la focacceria Batti Batti et à déguster votre foccacia (si vous arrivez à faire un choix…) au bord de l’eau, face aux montagnes. (Piazza Guglielmo Marconi, 8, 19018 Vernazza)
  • Où dormir : Le Mada Charm Apartment donne sur le port? C'est un appartement à louer, idéal pour un couple, dont la décoration est sobre et élégante. Le petit plus ? Un jaccuzi et un balcon ! (site web ; 160 € la nuit )
Impasse de verdure à Vernazza © Gorillaimages

 Troisième arrêt : c’est Corniglia, le village le plus haut (je ne vous parle pas de la vue…), juché sur un promontoire rocheux de 100 m de hauteur et entouré de vignes. Courage à ceux qui s’y risque à pied, par un escalier de 377 marches ! Pour les autres, un service de navettes a été mis en place. C’est le seul village des Cinq Terres à n’être pas directement relié à la mer. Ses ruelles, ses petites places aux terrasses paisibles, ses maisons à quatre étages aux couleurs vives… Pas de doute, ici, ça sent la « Dolce Vita » à plein nez !

  • Où manger : Envie de vous poser sur un canapé, face à la mer et de siroter un Spritz ? Courez au Terza Terra ! La terrasse de ce bar a des airs de bout du monde…Vous avez dit « far(e)niente » ? (Via Fieschi, 215, 19018 Corniglia)
  • Où dormir : La chambre d'hôte Corte del Gallo est pleine de charme et promet un séjour paisible dans une villa traditionnelle possédant 5 chambres. (Via Stazione, 31, 19018 Corniglia ; site web ; à partir de 125 €)
    Vue aérienne de Corniglia © Immaginario75

 Quatrième stop : direction le village de Manarola (lui aussi, c’est le plus beau des Cinq Terres…) où les vignes se cultivent en terrasse (les apéros aussi). Vous ne manquerez pas d’être émerveillés par le petit train monorails, construit dans les années 80, qui amène les viticulteurs sur leurs parcelles… 

  • Où manger : La Trattoria dal Billy met la mer dans votre assiette, et le bonheur dans votre bouche. Selon les arrivages de poissons frais, trois générations de pêcheurs et un chef vous régalent… Tout autant que la vue, époustouflante, sur le village et sur la mer. (Via A. Rollando, 122, 19017 Manarola ; site web)
  • Où dormir : La Torreta Lodge vous fera profiter gratuitement, chaque soir, d'un apéritif et d'un accès à ses bains à remous. La vue sur la mer de Ligurie est superbe et les chambres et suites, élégantes, sont des vitrines à oeuvres d'art contemporain  (Vico Volto 20, 19017 Manarola ; site web ; à partir de 250 €) 
  • Les façades colorées de Manarola s’illuminent la nuit © TessarTheTegu

 Et pour finir, on s’arrête à Riomaggiore, le premier village des Cinque Terre du côté de La Spezia. Il a été édifié dès le  8 ème siècle par des réfugiés grecs et certains très vieux bâtiments sont incroyablement bien conservés. Là, la marina est aussi touristique que les hauteurs du village sont authentiques ; mais les deux valent le coup d’oeil !

  • Où manger : Impossible de se rendre en Italie sans profiter des plaisirs d’un vrai petit déjeuner. Direction le petit bar de village Bar’o Netto, qui ne paye pas de mine mais propose des viennoiseries à l’italienne, de délicieux capuccino et surtout, la fameuse pâte à tartiner Nocciolata de Rigoni di Asiago… IN-COM-PA-RA-BLE ! (Scalinata della Tagliata, 4, 19017 Riomaggiore)
  • Où dormir : L'hôtel Villa Argentin est un 3 étoiles idéalement situé. Certaines chambres possèdent une petite terrasse donnant sur la mer. Le petit déjeuner, quant à lui, propose des produits locaux ! (Via De Gasperi, 170, 19017 Riomaggiore ; site web ; à partir de 70 €) 
Dans les petites rues de Riomaggiore se reposent des bateaux © Ansharphoto

Pour cette escapade aux Cinque Terre, voici mon dernier conseil : Foncez ! Si la météo devient de plus en plus pluvieuse à l’approche de l’hiver, il reste encore la possibilité de profiter de belles journées ensoleillées (où le thermostat monte facilement à 20°C), libres de toutes vagues de touristes… De quoi vous faire oublier un temps la grisaille de Paris !

  • Comment y aller ? Les aéroports les plus proches sont ceux de Gênes et de Pise (à partir de 100 € l’A/R avec Air France) Le vol dure 1h35. Pour rejoindre les Cinq Terres de Gênes, vous avez 1 heure de train et des billets entre 6 et 10 €.
    Festin au restaurant Nessun Dorma, THE place to be de Manarola © 5terrefood
    (L’ABUS D’ALCOOL EST DANGEREUX POUR LA SANTE)
  • Bon à savoir ?

Pensez à prendre un pass, qui comprend les trajets illimités en train et en bus, l’accès aux sentiers trails, l’internet gratuit dans les gares, l’entrée au musée de la Spezia et l’accès aux toilettes (payantes). Pour une journée, de Levanto à La Spezia, comptez 16 € pour un adulte. Pour un pass 3 jours ce sera 41 € !

Les charmes de Veules les Roses

Laissez vous tenter par une petite escapade normande dans l’un des plus beaux (petits) villages de France. A la découverte d’une vallée verdoyante, au pied de la Manche !

Direction la Normandie donc, plus précisément Veules les Roses. Ce joli patelin, originairement village de pêcheurs et de tisserands, compte aujourd’hui 600 âmes. Il est installé sur cette côte aux eaux froides changeantes depuis le 4 ème siècle (ce qui en fait l’un des villages les plus anciens du Pays de Caux) et fut un lieu de villégiature très prisé au XIXème siècle, notamment par des artistes tels que Victor Hugo ou encore Etienne Mélingue.

Le temps est passé mais le charme, lui, est resté.

Balade pleine de charme à Veules les Roses © Isamiga76

A Veules les Roses, on vient se promener au coeur d’un patrimoine qui a bien des histoires à raconter, et bien des beautés à montrer. L’association des Plus Beaux Villages de France, de laquelle Veules les Roses fait partie depuis septembre 2017, a écrit au sujet de cette commune :« Rien, ou presque, n’aura épargné Veules-les-Roses : des invasions barbares à la Seconde Guerre mondiale en passant par les guerres de Religion… Pillages, incendies, destructions n’ont pourtant pas eu raison de la volonté des Veulais de reconstruire et protéger leur patrimoine ».

A l’instar du Moulin Anquetil, incendié en 1940, qui tourne toujours grâce à sa nouvelle roue. L’eau est au coeur de l’histoire de ce superbe village. Le nom de Veules les Roses découlerait du vieil anglais « wella » qui signifie « puits » ou du vieux norrois « vella », qui désigne un cours d’eau ou une source. Ici, on parle de « la Veules », le plus petit fleuve de France (environ 1 km).

Moulin entouré de verdure, Veules les Roses © Restuccia Giancarlo

 

A travers un circuit formant une boucle autour du court d’eau, vous découvrirez le moulin et toutes les autres merveilles de Veules les Roses : les ruelles pittoresques de la bourgade où s’alignent des chaumières aux jardins débordant de roses, le vieux château et son pigeonnier, la grotte Victor Hugo ou encore l’Eglise Saint-Martin (XII ème siècle) et ses piliers en grès sculptés. En fin de journée, savourez une petite pause au Jardin des impressionnistes.

  • Bon à savoir : le Vendredi 28 décembre 2018, rendez-vous à 17h à l’Office de tourisme pour une visite guidée nocturne, éclairée aux lampions, du circuit de la Veules.
    (1h30 de balade / 3 € par personne, gratuit – 18ans / site internet )

Rendez-vous le dimanche matin sur la plage (jusqu’au 31 décembre) pour déguster la fameuse Veulaise : huître charnue, croquante et parfumée qui grandie entre eau douce et eau salée, aux pieds des parois rocheuses.

Ouverture d’huître © Cody Traxler
Plage de Veules les Roses © Isamiga76
Falaises d’albâtre © Angel217

 

Pas étonnant qu’on nomme ce coin de Seine Maritime « la côte d’Albâtre ». La plage en demi-lune de Veules les Roses est longée de ces falaises, immaculées, qui veillent sur la croissance des huîtres, et sur lesquelles la lumière, aux divers heures du jour, se reflètent avec élégance.

 

 

Un spectacle éblouissant face auquel on se laisse très vite envoûter. Et c’est avec la même douceur qu’on s’arrête sur le ponton en bois de la plage et qu’on se met à rêver à cette Angleterre, juste là de l’autre côté de ce bras de mer. 

Ponton à droite sur la plage de Veules les Roses © Eric Gillard

Et pour combler votre palet autant que vos yeux, rendez-vous au restaurant « Les Galets », où officie le maître cuisinier de France Frédéric Cauchye, qui adapte son menu selon le marché du matin. Et si la saison du cresson (le village possède des cressonnières depuis le XIVème siècle) s’étale de février à mai (il faut donc encore un peu patienter), on ne doute pas que le contenu de vos assiettes saura vous régaler !

  • Où dormir ? Le relais hôtelier Douce France vous propose un séjour plein de charme à 500 mètres de la plage de Veules les Roses. 25 chambres suites et appartements (tous avec une kitchenette) composent cet ancien relais de poste du XVII ème siècle, magnifiquement restauré par les "Compagnons du Tour de France" (à partir de 102 € ; Site web ; 02 35 57 85 30 ; 13 rue Dr Girard, 767980 Veules les Roses)

A la découverte de Tours

Qui a dit qu’on ne pouvait pas allier culture et plaisir ? C’est la promesse que vous fait Tours, la « ville Blanche et Bleue », où le tuffeau (sorte de craie) et l’ardoise accompagnent le vin et le fromage pour mener la danse.  Voici un aperçu des choses que vous pouvez découvrir dans le chef-lieu de l’Indre et Loire !

Son centre historique est inscrit à l'UNESCO et Ville d'Art et d’Histoire. Il faut donc arpentee la ville et les ruelles pavées du Vieux-Tours, l’un des centres-villes les plus dynamiques de France ; et charmant avec ça !  La rue de Bordeaux est la rue piétonne (et commerçante !) la plus longue de la ville ; elle vous mènera à la très jolie place Jean-Jaurès, où le Palais de Justice et l’imposant Hôtel de Ville se dressent, imperturbables face au va-et-vient du tramway. Pour une séance de lèche-vitrines, remontez la rue Nationale jusqu’à la place Anatole France, en bord de Loire.

Place Jean Jaurès © Frantzetalex

Pour les amateurs d'art contemporain, situé à deux pas de la rue Nationale, le Centre de Création Contemporaine Olivier Debré vaut le détour ! Pour les autres, le Musée d’Histoire Naturelle est également très proche et tout à fait intéressant.

Arrêtez vous ensuite place Plumereau, affectueusement surnommée place « Plum’ » par les habitants. On se croirait au coeur palpitant d’un petit village ! C’est l’endroit idéal pour s’octroyer une pause bien méritée, et pourquoi pas déguster du vin, puisque le vignoble de la Loire est un des plus riches de France ? Accompagnez cela de rillettes (bien différentes de celles du Mans, reste à savoir lesquelles sont meilleures...), d'une tarte tourangelle ou autres spécialités locales. 

Place Plumereau de nuit © Xavier Boulenger

Sur cette charmante place, les restaurants, bars et cafés ne manquent pas ! Vous DEVEZ profiter d'être là pour goûter du fromage de chèvre. En pyramide cendrée pour le Valençay, en bûche pour le Sainte-Maure-de-Touraine ou encore tout en rondeur pour le Selles-sur-Cher. Ils sont une partie indéniable du terroir local !

Saint-Maure de Touraine et son verre de Chinon © Makosh

N’oubliez pas d’aller admirer la somptueuse Cathédrale Saint Gatien. Classé au monument historique en 1862, cet édifice au style gothique bâti entre 1170 et 1547 abrite une collection exceptionnelle de vitraux. Et après ? Et bien il vous reste deux emblèmes de la ville à « rencontrer ». Les deux se trouvent au Musée des Beaux-Arts : Fritz l’éléphant et le fameux cèdre du Liban. L’un est un pachyderme empaillé abattu en 1902 et offert à la ville, l’autre est un des plus grands cèdre du Liban d’Europe, planté là en 1804 !

Dos de la Cathédrale Saint Gatien © Leonid Andronov

Et pour une échappée dans un écrin de verdure offrant un point de vue unique sur la ville, direction l'île Simon ! Inhabité depuis 1960, cet îlot de 800 mètres carrés est accessible depuis le Pont Napoléon, à pied depuis la rive droite quand l’eau est basse, ou en quelques minutes de bateau depuis la Guinguette (pour 1€).

  • Où dormir ? L'hôtel Oceania L'univers est un 4* historique situé au coeur de Tours, face à l'Hôtel de Ville. Ouvert en 1846, il jouit de belles surfaces dans lesquelles la décoration, moderbe, se fond à merveille. Après avoir visité la ville, prélassez vous dans l'espace bien-être, où piscine chauffée, hammam et masseurs n'attendent que vous. A partir de 108 € (https://www.oceaniahotels.com ; 5 Boulevard Heurteloup, 37000 Tours ; 02 47 05 37 12)